Le bois :

On appréciera le bois pour son excellente longévité ainsi que sa parfaite isolation. On choisira ce matériau pour l’économie qu’il procure. Par exemple, du fait sa légèreté, son coût de revient en termes de fondations ne nécessite que peu d’investissement comme dans le cas d’un terrain en pente ou de mauvaise de qualité.

L’ossature métallique :

Du fait de sa procédure de production standardisée, la mise en place d’une ossature métallique reste facile. Elle s’adapte aisément aux terrains difficiles. On la conseillera surtout aux maisons compactes et entrées de gamme. N’oubliez pas de le couvrir de bardage de bois ou encore d’enduit pour plus de robustesse. Autre avantage : on peut les moduler facilement en grand d’agrandissement.

La paille :

La paille se marie bien avec la technologie. Elle offre en outre l’avantage de procurer une ambiance « en pleine nature » et plus chaleureuse par rapport aux autres matériaux existants dans le commerce. C’est son principal atout.

La brique :

La brique sera privilégiée si vous recherchez avant tout l’esthétisme. On peut aisément l’associer à n’importe quelle sorte d’architecture. A cela s’ajoute sa capacité à procurer une isolation thermique des plus appréciables. De même, vous ne risquez pas de rencontrer des moisissures avec ce type de matériau.

L’ossature bois :

On retrouve habituellement ce matériau naturel dans les constructions contemporaines. Il offre l’avantage d’être rapide à l’exécution et possède d’excellentes propriétés parasismiques. L’ossature en bois régule merveilleusement bien la chaleur, l’hygrométrie et le côté acoustique de la maison car il offre une bonne isolation acoustique contre les bruits extérieurs.

Le bloc béton :

Son principal atout ? La possibilité de construire sa maison selon la règlementation thermique RT 2012. C’est un matériau qui maîtrise à merveille votre consommation en énergie. On la recommandera pour la réalisation de bâtis de qualité mais aussi pour sa performance qui n’est plus à démontrer.

Les nouveaux matériaux

Le mur-max : Tous les éléments de ce mur peuvent être assemblés sur le chantier car ils sont indépendants. Le mur sera constitué d’un panneau isolant certifié Acermi sera alors inséré entre deux briques de terres cuites.

Le procédé Ipac : Il s’agit de panneaux alvéolaires à 95% recyclés. Il est idéal pour édifier en quelques jours seulement, son toit ainsi que ses murs, grâce à la mise ne place de plaques réalisées à partir de feuilles de cartons collées puis recouvertes d’une membrane étanche de polyéthylène.

Le matériau 100% écologique : ici, on fait davantage appel à un matériau réalisé à partir de microchampignons comme le mycélium que l’on associera à des résidus et des sous-produits issus de l’agriculture. On utilisera surtout ce matériau biodégradable comme un isolant.

Le compomur : il s’agit d’une association de matériaux qui permet d’obtenir un résultat de murs multi-performances. On doit cela à l’association de mur intérieur de doublage en dalles armées de béton et de mur extérieur porteur fait à base d’une ossature en bois.

Le groupe Xella Ytong : on fait ici appel à des murs appelés monomurs Thermopierre. Il s’agit d’une gamme de blocs auxquels sont associés des accessoires qui seront utilisés en tant que murs porteurs à isolation répartie.