Les heures passées à tenir le tuyau d’arrosage et le beau gazon devenu un tapis mité et jaunâtre au retour de vacances sont au moins deux raisons d’installer un arrosage enterré. Autrefois réservé aux villas de luxe, ce système est aujourd’hui à la portée d’un plus grand nombre.

Manuel ou commandé par des électrovannes programmables, le principe reste identique. Les tuyaux souples sont enterrés à une profondeur variant entre 20 et 30 cm afin que l’installation soit hors gel.

Les canalisations en PVC ont l’avantage de ne pas s’oxyder et d’être disponibles sous des profils très variés. Un autre atout de ce matériau est que l’assemblage se fait généralement par vissage, ce qui évite les soudures demandant quelques connaissances techniques.

Les arroseurs sont installés de manière à couvrir toute la surface en croisant légèrement leur portée afin d’assurer une pluviométrie suffisante en bout de jet.

Certains arroseurs permettent de régler la puissance et la hauteur de l’arrosage ce qui contribue à adapter l’arrosage à des lieux précis. Des vannes peuvent être placées en différents endroits du réseau, ce qui évite l’arrosage de zones moins gourmandes. Des purgeurs permettent de vider le réseau dans le cas de grands froids ou de travaux sur le réseau.

L’alimentation en eau peut provenir du réseau normal de distribution desservant la maison, d’une cuve dédiée ou d’une réserve naturelle équipée d’une pompe. Dans ce dernier cas, il est conseillé d’installer un filtre qui retiendra les impuretés.

Il existe une grande quantité d’accessoires permettant les installations les plus complexes. Les vannes programmables peuvent ainsi totalement automatiser l’arrosage en association à des sondes ou des pluviomètres capables d’envoyer des informations commandant la mise en service du système.

Pour les petites surfaces (- de 300 m²), un système à basse pression permet de substantielles économies d’eau.

Qu’il soit manuel ou automatique, un arrosage enterré se révèle d’une grande efficacité venant s’ajouter à la tranquillité.